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Le processus d’adoption internationale au Québec

Graydon J. Gerber, Naval Ocean Systems Center (NOSC,) San Diego, California., Security Is Everybody’s Business (Technical Document 490, Revision B,) page A-23.,  1988, http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Continuous_from_(fan_folded_or_rolled)_documents.png, (page consulté le 22 mars 2015)
Graydon J. Gerber, Naval Ocean Systems Center (NOSC,) San Diego, California., Security Is Everybody’s Business (Technical Document 490, Revision B,) page A-23., 1988, http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Continuous_from_(fan_folded_or_rolled)_documents.png, (page consulté le 22 mars 2015)

Au Québec en 2015, c’est le gouvernement provincial qui s’occupe de l’adoption. C’est-à-dire qu’au Québec, la démarche à suivre afin d’adopter un enfant est différente que celle des autres provinces canadiennes. (Collard, Lavallée, Ouellet, 2006).

Avant la proposition

La première chose à faire lorsqu’on veut adopter un enfant c’est de choisir le pays qui nous convient le mieux. Il faut s’assurer de respecter les conditions du pays étranger sinon la demande est automatiquement refusée. Le Québec permet à tous ceux qui sont âgés de plus de 18 ans d’adopter peu importe leur état civil. Mais dans certains pays étrangers, l’âge pour adopter un enfant est plus élevé que 18 ans et certains même n’acceptent pas les couples qui ne sont pas mariés. (Duchaine, 2014).  La plupart des Québécois décident d’adopter en chine. En 2013, environ 25% des bambins provenait de la Chine. Il faut aussi choisir un organisme agréé qui nous aidera tout au long de la démarche. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2014).

C’est ensuite le temps d’une évaluation psychosociale. C’est cette dernière qui permet de déterminer si on est apte ou pas à s’occuper d’un enfant. De plus, elle permet de déterminer le type d’enfant qui nous correspond le mieux. Il faut avertir l’évaluateur dès qu’un changement important survient dans notre vie comme un décès, une faillite, une grossesse, etc. pour qu’il puisse déterminer si nous sommes encore aptes à élever un enfant ou si le profil de l’enfant qui nous conviendrait le mieux doit être changé. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015).

Après la proposition

Après plusieurs mois d’attente, on reçoit une proposition d’enfant. Si l’enfant qui nous est proposé nous convient, il faut aller le chercher dans son pays d’origine où il subira des tests médicaux pour s’assurer que l’enfant est toujours en bonne santé et qu’il peut quitter le pays sans problème. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015)

Il faut ensuite rendre l’adoption officielle. Cela peut se faire dans le pays d’origine ou de retour au Québec. (educaloi, 2015)

Une fois revenu au Québec on doit demander la citoyenneté canadienne pour l’enfant, ainsi que demander son acte de naissance. On peut aussi entamer les procédures judiciaires afin de changer le nom de l’enfant. (Collard, Lavallée, Ouellette, 2006)

Après tout cela, ce n’est toujours pas terminer nous devons faire des comptes rendus au pays d’origine de l’enfant afin de prouver qu’il s’intègre bien dans sa nouvelle société. Il ne faut pas oublier que si nous ne nous occupons pas bien du bambin il peut toujours nous être enlevé. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015)

C’est donc après toutes ces étapes que nous pouvons enfin être parents d’un enfant venu de l’étranger. Ce processus peut malheureusement causer plusieurs problèmes chez ceux désirant adopter.

Anouk Carrière

Médiagraphie

COLLARD, Chantal, LAVALLÉE, Carmen et OUELLETTE, Françoise-Romaine, «Quelques enjeux normatifs des nouvelles réalités de l’adoption internationale», Enfances, Familles, Générations, Numéro 5, automne 2006, p. 1-16, Enfances, Familles, Générations, [En ligne], http://ressources.cgodin.qc.ca:2056/revue/efg/2006/v/n5/015781ar.html, (page consultée le 24 avril 2015)

 

DUCHAINE Gabrielle, «L’adoption internationale atteint un creux historique», dans LA PRESSE, actualités, [En ligne], http://www.lapresse.ca/actualites/201401/07/01-4726531-ladoption-internationale-atteint-un-creux-historique.php  (Page consultée le 24 avril 2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES, Adoption internationale au Québec statistique 2013, [En ligne], 2014, http://adoption.gouv.qc.ca/download.php?f=47362903a03f7f21f81f9811fe27e1c4 (page consultée le 24 avril 2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUXNOM,  Site officiel sur l’adoption internationale au Québec, [En ligne], http://adoption.gouv.qc.ca/fr_evaluation-psychosociale-de-ladoptant  (Page consultée le 24 avril 2015)

 

L’adoption internationale, [En ligne], http://www.educaloi.qc.ca/capsules/ladoption-international , (page consultée le 24 avril 2015)

 

MURCHISON Noée, «L’adoption internationale en baisse au Québec», dans EX RUE FRONTENAC, nouvelles générales-internationale, [En ligne], http://exruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/462-noee-murchison-adoption , (page consultée le 24 avril2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUXNOM,  Site officiel sur l’adoption internationale au Québec, [En ligne], http://adoption.gouv.qc.ca/fr_adopter-a-letranger (Page consultée le 24 avril 2015)

 

Les difficultés reliées au processus d’adoption chez les futurs parents

 

Les parents qui se lancent dans l’adoption d’un enfant dans un pays étranger ont besoin d’être prêts à vivre plusieurs dures épreuves, car le processus d’adoption n’est pas sans faille.

L’attente

Tout d’abord, l’attente est l’une des difficultés fréquentes que l’on peut rencontrer lors de notre demande d’adoption. En peu de temps, le temps de délai a augmenté considérablement. Il est passé de 6 mois à 3 ans et il augmente chaque année. (Murchison, 2009)

Les principales raisons de ces délais interminables c’est premièrement les critères de sélection qui sont maintenant plus stricts ce qui veut dire que plus de temps est accordé à l’analyser d’une demande et deuxièmement parce qu’il y a de moins en moins d’enfants mit en adoption. (Murchison, 2009)

D’autres raisons plus rares peuvent être à l’origine d’un long délai. Par exemple, lorsqu’un pays change de gouvernement, il y a un petit délai de plus le temps que le nouveau gouvernement se mette en place ou même des fois certaines lois changent avec l’arrivée d’une nouvelle autorité. Un autre exemple serait lorsqu’il y une catastrophe naturelle, puisse que les enfants qui étaient supposés être adoptés peuvent malheureusement mourir suite à un tremblant de terre, un tsunami, etc. et aussi, car naturellement les autorités en place se concentrent sur la reconstruction du pays plutôt que sur les dossiers d’adoption. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015)

2013, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/inondation-des-hautes-eaux-58029/, (page consultée le 22 mars)
2013, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/inondation-des-hautes-eaux-58029/, (page consultée le 22 mars)
 Ces délais peuvent entrainer des conséquences psychologiques chez les futurs parents. La plupart sont stressés puisse qu’ils pensent que leur rêve d’avoir un enfant n’arrivera peut-être jamais, car avec le temps certains ne correspondront plus aux critères de sélection. L’âge par exemple est l’un des facteurs le plus fréquent, car les futurs parents deviennent trop vieux pour adopter. Ce stress peut même amener la dépression chez certaines personnes. (Duchaine, 2014)

Certains organismes ont été mis en place afin d’aider les couples qui ont de la difficulté à gérer ce stresse comme le centre de santé et de services sociaux Jeanne-Mance et centre de santé. Par contre, la majorité des futurs parents s’entendent pour dire que ces derniers ne sont pas efficaces, qu’ils ne sont pas adaptés à leurs besoins. (Corneau, 2012)

Les coûts

 

2014, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/argent-sac-%C3%A0-main-billet-de-banque-494160/
2014, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/argent-sac-%C3%A0-main-billet-de-banque-494160/
Ensuite, les coûts reliés à l’adoption sont énormes. Les coûts peuvent même dépasser les 45 00$. (educaloi, 2015). Les coûts comprennent l’organisme agréé qui aide les futurs parents dans leur démarche, l’évaluation psychosociale, les procédures judiciaires, mais aussi le voyage lorsque le couple va chercher leur bambin dans le pays étranger. Ce qui est le plus cher c’est bien sur le voyage qui comprend les frais d’avion, les frais d’hébergement, les frais de nourriture, les frais d’interprète, etc. Le déboursement d’autant d’argent empêche plusieurs couples d’adopter un enfant à l’étranger. Par contre les couples peuvent aller récupérer un peu d’argent en demandant un crédit d’impôt au gouvernement provincial ainsi qu’au gouvernement fédéral. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015)

 Informations biaisées

Finalement, parfois les informations fournies aux parents peuvent être biaisées. Soit les informations ne sont pas à jour ou soit elles sont mal interprétées.

Certains parents reçoivent une demande pour un enfant et dans le document qu’ils reçoivent l’enfant a un bon profil santé. Ces derniers se rendent donc dans le pays d’origine du bambin afin de le ramener à la maison, mais leur rêve s’écroule lorsque le bilan de santé est effectué. Ils découvrent finalement leur enfant  à des troubles trop importants et qu’ils ne peuvent pas s’en occuper ou que l’enfant est trop malade et qu’il ne peut pas quitter le pays. (Société canadienne de la pédiatrie, 2014)

De plus, certaines informations sont mal interprétées. Un mot peut vouloir dire pour un pays que l’enfant a une petite maladie, et que cette dernière est très facile à gérer alors que pour un autre pays ce mot peut vouloir dire que c’est une maladie grave et difficile à traiter. À cause de la mauvaise interprétation, certains couples refusent la proposition qui leur a été faite, car ils ne pensent pas pouvoir répondre aux besoins de l’enfant alors qu’en réalité ils auraient très bien pu. (société canadienne de la pédiatrie, 2014)

Couple ayant eu des difficultés

Voici l’exemple d’un couple qui a vécu plusieurs difficultés lors du processus d’adoption.

Un couple de Repentigny a fait une demande d’adoption en 2006 en Chine. Ces derniers croyaient avoir une réponse à leur demande en 2007, car le temps moyen d’attente était de 13 mois. Malheureusement pour eux le délai a été beaucoup plus long que prévu. Après 7 ans ils attendaient toujours une proposition.(Duchaine, 2014)

Le couple a tout fait afin de pouvoir adopter un enfant. Ils se sont même mariés seulement parce que c’était un critère de sélection en Chine.(Duchaine, 2014)

En 2011, ils étaient tannés d’attendre et ont décidé de se mettre sur la liste d’attente pour adopter un enfant qui demande des besoins spéciaux. Ils ont reçu une proposition, mais malheureusement ils ont du refuser parce qu’il n’aurait pas été capable de s’occuper de l’enfant convenablement.(Duchaine, 2014)

Plus les années passaient et plus la femme avait peur de voir son rêve s’évanouir. Son mari était assez vieux soit 48 ans cela signifie donc qu’il ne serait bientôt plus assez en forme pour s’occuper d’un enfant, mais aussi qu’il ne correspondra plus aux critères de sélection.(Duchaine, 2014)

La femme admet que c’était dur pour le couple et qu’elle était souvent triste de cette situation. Elle trouvait cela très dur de voir ses proches avoir des enfants et pas elle. Elle admet même avoir déjà songé à abandonner. Ils avaient même déjà fait la chambre pour accueillir l’enfant et chaque fois qu’ils passaient devant ils se décourageaient.(Duchaine, 2014)

Cela se passait en 2013, mais ils ont finalement eu une proposition d’enfant et ils vivent maintenant leur rêve. (Duchaine, 2014)

Situation plus complexe

Certains types de personne sont plus sujets à avoir des difficultés lors d’une demande d’adoption. Par exemple, les couples homosexuels rencontrent beaucoup plus de problèmes que les autres personnes désirant adopter à l’internationale.

Au Québec, ce n’est qu’en 2002 que les gais et lesbiennes ont obtenu le droit d’adopter un enfant à l’intérieur même du pays ou à l’étranger. (Conseil québécois LGBT, 2013)

Par contre, même si le Québec autorise les homosexuels à faire une demande d’adoption, ce n’est pas tous les pays étrangers qui acceptent les homosexuels comme candidat. La majorité va favoriser les couples hétérosexuels et même les célibataires avant deux hommes ou deux femmes. 80 pays comme la Chine n’acceptent même  pas les homosexuels comme potentiel candidat. Les seuls pays présentement qui acceptent cela sont le Brésil et l’Afrique du Sud. (Dupont, 2012)

Certains gais et lesbiennes préfèrent même prétendre qu’ils sont célibataires lorsqu’ils font la demande d’adoption puisqu’il y a moins de chance que leur candidature soit refusée.

L’une des raisons pourquoi ils se font souvent refuser est parce que certains ne pensent pas que l’enfant peut mener une vie normale s’il a deux parents de même sexe.

Voici l’exemple d’un couple gai qui a accueille un petit garçon.

Les deux papas s’occupent maintenant de deux enfants. Le premier a 2 ans et l’autre 6 mois. Les parents ont complètement changé leurs habitudes de vie afin de passer le plus de temps de qualité possible avec leurs enfants. Ils préfèrent laisser tomber les séances au gym et les petites soirées au resto pour jouer avec leurs enfants, faire du lavage, etc.(Pichette, 2010).

Danielle Julien professeure de psychologie a l’UQAM affirme que le fait qu’un enfant soit élevé par deux personnes du même sexe n’a aucune influence sur son développement. C’est l’attention et les soins qui sont donnés à l’enfant qui compte. C’est-à-dire qu’un enfant ayant des parents du même sexe peut aussi bien se développer que celui qui a des parents de sexe opposé. (Pichette, 2010).

En conclusion, adopter un enfant à l’étranger à son lot de difficulté autant sur le plan émotionnel qu’économique et malheureusement encore en 2015 certaines personnes comme les homosexuels rencontrent plus de difficultés lorsqu’ils veulent faire une demande d’adoption à cause de préjuger.

Anouk Carrière

 

Médiagraphie

 

DUCHAINE Gabrielle, «L’adoption internationale atteint un creux historique», dans LA PRESSE, actualités, [En ligne], http://www.lapresse.ca/actualites/201401/07/01-4726531-ladoption-internationale-atteint-un-creux-historique.php  (Page consultée le 24 avril 2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUXNOM,  Site officiel sur l’adoption internationale au Québec, [En ligne], http://adoption.gouv.qc.ca/fr_evaluation-psychosociale-de-ladoptant  (Page consultée le 24 avril 2015)

 

L’adoption internationale, [En ligne], http://www.educaloi.qc.ca/capsules/ladoption-international , (page consultée le 24 avril 2015)

 

MURCHISON Noée, «L’adoption internationale en baisse au Québec», dans EX RUE FRONTENAC, nouvelles générales-internationale, [En ligne], http://exruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/462-noee-murchison-adoption , (page consultée le 24 avril2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUXNOM,  Site officiel sur l’adoption internationale au Québec, [En ligne], http://adoption.gouv.qc.ca/fr_adopter-a-letranger (Page consultée le 24 avril 2015)

DUPONT Gabrielle,  «Adoption internationale : les associations craignent une désillusion des couples homosexuels», Le monde, [En ligne], http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/13/adoption-internationale-les-associations-craignent-une-desillusion-des-couples-homosexuels_1775026_3224.html (page consultée le 24 avril 2015)

CONSEIL QUÉBEÉCOIS LGBT, «Nous et la loi, l’adoption internationale», Fugues, [En ligne], http://www.fugues.com/218096-7243-7341-article-ladoption-internationale.html  (page consultée le 24 avril 2015)

PICHETTE André, «Des pères gais et gagas», La presse, [En ligne], http://www.lapresse.ca/vivre/societe/201003/26/01-4264470-des-peres-gais-et-gagas.php (page consultée le 24 avril 2015)

 

 

 

L’adoption internationale

2014, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/b%C3%A9b%C3%A9-enfant-portrait-mignon-219852/ , (page consultée le 22 mars 2015)
2014, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/b%C3%A9b%C3%A9-enfant-portrait-mignon-219852/ , (page consultée le 22 mars 2015)
La migration est un phénomène qui existe depuis plusieurs années déjà. Les motifs ont bien sûr changé à travers le temps, mais que se soit d’ordre politique, économique, sociale, etc. le but reste toujours le même soit d’améliorer sa qualité de vie. Les gens qui décident de quitter leur pays proviennent souvent du sud et se dirigent vers les zones plus industrialisées. (Larousse).

En 2013, le Canada a accueilli 59  789 immigrants, 14 274 Canadiens ont quitté le pays et 6 016 sont revenus vivre au Canada. (Gouvernement du Canada, 2015). Presque 3% des immigrants du Canada proviennent de l’adoption internationale soit 1660 enfants en 1 an. (L’organisation mondiale pour la coopération transfrontalière en matière civile et commerciale, 2015)

Par contre, le nombre d’enfants adoptés a beaucoup chuté depuis quelques années. Au Québec seulement, 908 bambins avaient été adoptés en 2003 contre 218 enfants en 2013. La plupart, soit 62%, d’entre eux proviennent des pays d’Asie comme la chine (55 enfants), les Philippines (29 enfants), l’Ukraine (25 enfants), le Vietnam (26 enfants), etc. De plus, les enfants adoptés à l’internationale commencent à être de plus en plus vieux soit 41,73 mois en moyenne en 2013 contre 29,2 mois de moyenne en 2006. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2014).

Le déclin de l’adoption internationale au Québec depuis quelques années est la conséquence de deux changements en particulier. Premièrement certains pays assez important dans le domaine de l’adoption internationale ont changé certaines lois. Ces lois permettent par contre de favoriser le bien-être des enfants. La chine d’où provient la majorité des bambins a adopté la convention de Haye en 2007 et a aussi changée ses critères de sélection pour les parents. Cela amène donc une baisse d’adoption internationale puisque les demandes sont analysées beaucoup plus longtemps d’avant et aussi parce que plus de demandes se font refuses. Par exemple, pour adopter un enfant en Chine il faut être marié, être âgé de 30 à 49 ans, posséder un diplôme d’études secondaire, être en bonne santé, etc. (Duchaine, 2014)

Deuxièmement, l’économie de l’Europe de la Chine se porte beaucoup mieux depuis quelques années, ce qui favorise l’adoption interne. Cela signifie donc qui a moins d’enfants pour les adoptions internationales. (Murchison, 2009)

La baisse de l’adoption internationale n’est pas seulement un problème au Québec, mais un problème mondial. La solution n’est donc pas selon nous de changer les lois puisque les lois mises en place sont pour le bien des enfants, ce qu’il faut prioriser. Par contre, il y a d’autres solutions pour les couples qui désirent avoir un enfant. Selon leurs différentes raisons ils peuvent faire appelle à une mère porteuse, un donneur de sperme ou tout simplement choisir l’adoption nationale.

Pour bien comprendre l’adoption internationale il faut connaitre sont évolution à travers le temps, comprendre le processus d’adoption, connaitre les difficultés chez les parents et comprendre l’adaptation des enfants dans leur nouveau pays.

Anouk Carrière, Li-Anne Archambault et Tamara Al Kabain

Médiagraphie

L’ORAGNISATION MONDIALE POUR LA COOPÉRATION TRANSFRONTALI ÈRE EN MATIÈRE CIVILE ET COMMERCIALE, statistiques annuelles d’adoption pour les états d’accueil, [En ligne], 2015, http://www.hcch.net/upload/adostat2010-2014ca_fr.pdf (page consultée le 24 avril 2015)

GOUVERNEMENT DU CANADA, population et démographie, [En ligne], http://www5.statcan.gc.ca/subject-sujet/result-resultat?pid=3867&id=2378&lang=fra&type=CST&pageNum=1&more=0 (page consultée le 24 avril 2015)

LAROUSSE, Migrations humaines, [En ligne], http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/migrations_humaines/186949 (page consultée le 24 avril 2015)

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX, Adoption internationale au Québec statistique 2013, [En ligne], 2014, http://adoption.gouv.qc.ca/download.php?f=47362903a03f7f21f81f9811fe27e1c4 (page consultée le 24 avril 2015)

DUCHAINE Gabrielle, «L’adoption internationale atteint un creux historique», dans LA PRESSE, actualités, [En ligne], http://www.lapresse.ca/actualites/201401/07/01-4726531-ladoption-internationale-atteint-un-creux-historique.php  (Page consultée le 24 avril 2015)

Noée MURCHISON, «L’adoption internationale en baisse au Québec», dans EX RUE FRONTENAC, nouvelles générales-internationale, [En ligne], http://exruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/462-noee-murchison-adoption , (page consultée le 24 avril 2015)