Archives de catégorie : L’adoption internationale

L’adoption internationale

2014, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/b%C3%A9b%C3%A9-enfant-portrait-mignon-219852/ , (page consultée le 22 mars 2015)
2014, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/b%C3%A9b%C3%A9-enfant-portrait-mignon-219852/ , (page consultée le 22 mars 2015)
La migration est un phénomène qui existe depuis plusieurs années déjà. Les motifs ont bien sûr changé à travers le temps, mais que se soit d’ordre politique, économique, sociale, etc. le but reste toujours le même soit d’améliorer sa qualité de vie. Les gens qui décident de quitter leur pays proviennent souvent du sud et se dirigent vers les zones plus industrialisées. (Larousse).

En 2013, le Canada a accueilli 59  789 immigrants, 14 274 Canadiens ont quitté le pays et 6 016 sont revenus vivre au Canada. (Gouvernement du Canada, 2015). Presque 3% des immigrants du Canada proviennent de l’adoption internationale soit 1660 enfants en 1 an. (L’organisation mondiale pour la coopération transfrontalière en matière civile et commerciale, 2015)

Par contre, le nombre d’enfants adoptés a beaucoup chuté depuis quelques années. Au Québec seulement, 908 bambins avaient été adoptés en 2003 contre 218 enfants en 2013. La plupart, soit 62%, d’entre eux proviennent des pays d’Asie comme la chine (55 enfants), les Philippines (29 enfants), l’Ukraine (25 enfants), le Vietnam (26 enfants), etc. De plus, les enfants adoptés à l’internationale commencent à être de plus en plus vieux soit 41,73 mois en moyenne en 2013 contre 29,2 mois de moyenne en 2006. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2014).

Le déclin de l’adoption internationale au Québec depuis quelques années est la conséquence de deux changements en particulier. Premièrement certains pays assez important dans le domaine de l’adoption internationale ont changé certaines lois. Ces lois permettent par contre de favoriser le bien-être des enfants. La chine d’où provient la majorité des bambins a adopté la convention de Haye en 2007 et a aussi changée ses critères de sélection pour les parents. Cela amène donc une baisse d’adoption internationale puisque les demandes sont analysées beaucoup plus longtemps d’avant et aussi parce que plus de demandes se font refuses. Par exemple, pour adopter un enfant en Chine il faut être marié, être âgé de 30 à 49 ans, posséder un diplôme d’études secondaire, être en bonne santé, etc. (Duchaine, 2014)

Deuxièmement, l’économie de l’Europe de la Chine se porte beaucoup mieux depuis quelques années, ce qui favorise l’adoption interne. Cela signifie donc qui a moins d’enfants pour les adoptions internationales. (Murchison, 2009)

La baisse de l’adoption internationale n’est pas seulement un problème au Québec, mais un problème mondial. La solution n’est donc pas selon nous de changer les lois puisque les lois mises en place sont pour le bien des enfants, ce qu’il faut prioriser. Par contre, il y a d’autres solutions pour les couples qui désirent avoir un enfant. Selon leurs différentes raisons ils peuvent faire appelle à une mère porteuse, un donneur de sperme ou tout simplement choisir l’adoption nationale.

Pour bien comprendre l’adoption internationale il faut connaitre sont évolution à travers le temps, comprendre le processus d’adoption, connaitre les difficultés chez les parents et comprendre l’adaptation des enfants dans leur nouveau pays.

Anouk Carrière, Li-Anne Archambault et Tamara Al Kabain

Médiagraphie

L’ORAGNISATION MONDIALE POUR LA COOPÉRATION TRANSFRONTALI ÈRE EN MATIÈRE CIVILE ET COMMERCIALE, statistiques annuelles d’adoption pour les états d’accueil, [En ligne], 2015, http://www.hcch.net/upload/adostat2010-2014ca_fr.pdf (page consultée le 24 avril 2015)

GOUVERNEMENT DU CANADA, population et démographie, [En ligne], http://www5.statcan.gc.ca/subject-sujet/result-resultat?pid=3867&id=2378&lang=fra&type=CST&pageNum=1&more=0 (page consultée le 24 avril 2015)

LAROUSSE, Migrations humaines, [En ligne], http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/migrations_humaines/186949 (page consultée le 24 avril 2015)

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX, Adoption internationale au Québec statistique 2013, [En ligne], 2014, http://adoption.gouv.qc.ca/download.php?f=47362903a03f7f21f81f9811fe27e1c4 (page consultée le 24 avril 2015)

DUCHAINE Gabrielle, «L’adoption internationale atteint un creux historique», dans LA PRESSE, actualités, [En ligne], http://www.lapresse.ca/actualites/201401/07/01-4726531-ladoption-internationale-atteint-un-creux-historique.php  (Page consultée le 24 avril 2015)

Noée MURCHISON, «L’adoption internationale en baisse au Québec», dans EX RUE FRONTENAC, nouvelles générales-internationale, [En ligne], http://exruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/462-noee-murchison-adoption , (page consultée le 24 avril 2015)

 

L’évolution de l’historique de l’adoption internationale au Québec

L’adoption est un phénomène  qui remonte à plusieurs siècles. Elle a été souvent pratiquée de façon informelle. Voici un aperçu de l’encadrement de l’adoption  à travers les années.

Le début de l’adoption

Au temps des Romains, les souverains qui n’étaient pas capables de concevoir un enfant en  adoptaient un pour avoir un héritier et assurer  la descendance (Gouvernement du Québec, 2015). Les Carolingiens qui régnaient sur l’Europe occidentale adoptaient un garçon pour sauver leur lignée dynastique et abandonnaient les filles et les enfants illégitimes (Tocanne, 2012). Durant les années 1780 et 1790, les révolutionnaires de la France trouvaient que l’adoption était un bon moyen pour arriver à une égalité sociale. Du Moyen-ÂgeUntitled jusqu’au XIXe siècle en Europe, les enfants qui étaient abandonnées par leurs parents étaient placées dans des foyers de l’Église. Elle essayait d’éviter l’abandon d’enfants dans la rue ainsi que des meurtres en les mettant dans des lieux où ils prenaient  soin d’enfants abandonnés (Ibid). Les enfants qui venaient de parents mariés avaient plus de droits que ceux qui venaient de parents qui ne l’étaient pas puisqu’ils étaient considérés comme légitimes(Ouellette, 2000). En plus de cela, les mères célibataires étaient rejetées de la société et ne recevaient aucun soutien,  la plupart des enfants donc nés en dehors du mariage était abandonné puisque c’était  difficile d’en prendre soin.

Depuis 1941, les femmes françaises pouvaient accoucher d’un enfant « sous X» si elles ne voulaient pas l’élever, ce qui veut dire qu’elles ne lui donnaient pas de nom, ni d’adresse. Ensuite, l’Aide sociale à l’enfance se chargera de trouver une famille pour l’adopter. Cela a permis de réduire les meurtres des enfants ainsi que les avortements qui étaient illégaux durant cette période de l’histoire (Ibid). Dans les années 60, l’adoption était un processus très secret pour garder la légitimité de leur famille puisqu’elle transgressait la société et la religion. La seule façon d’adopter c’était de garder l’anonymat du processus (Ibid). Depuis le XIXe siècle, le nombre d’abandons commence à devenir important puis n’arrête pas d’augmenter. C’est une pratique courante non seulement dans les familles défavorisées puisqu’elles ne peuvent pas prendre soin de l’enfant. Les bourgeois aussi sont impliqués dans ce problème d’abandon. Il n’est pas question du manque d’argent, mais de l’humiliation que leur apportera un enfant en dehors du mariage.

Le changement de l’adoption en s’étendant à l’international

L’adoption internationale débute au XXe siècle grâce à l’amélioration des services sociaux , de la communication entre pays et la hausse du taux d’infertilité dans les pays industrialisés. De plus en plus de personnes réalisent que le taux d’abandon est en hausse(Ibid). La Seconde Guerre mondiale empire la situation  puisqu’elle laisse des milliers d’enfants sans famille et abandonnés sur la rue. La guerre leur fait tout perdre. Dans les années 60, les États-Unis et l’Europe commencent à réaliser l’importance de ce problème et décident d’aider en accueillant les orphelins qui ont tout perdu à cause de la guerre. Ils s’associent donc avec l’Amérique latine et l’Asie pour réaliser des adoptions d’un pays pauvre à un pays développé. Le portrait de l’adoption internationale change grâce à la considération du bien pour l’enfant.

Les gouvernements des pays défavorisés veulent encourager de plus en plus le maintien de l’enfant dans son pays d’origine et considèrent en premier la communauté ou les familles qui seront désireuses d’adopter à l’intérieur du pays. Les enfants qui sont proposés à l’adoption sont donc moins nombreux, plus vieux ou ont des problèmes de santé (Duchaine, 2014). Cela fait en sorte que même s’il y a un grand nombre de familles qui seront prêtes à adopter à l’international, il n’y a pas assez d’enfants offerts (Ibid). En général, les parents doivent attendre quatre ou cinq ans avant de pouvoir adopter leur futur enfant puisque la liste d’attente est très longue

« Évolution de l’Adoption internationale au Québec », 2000-2013, [adoption-quebec.png], sur le site de Adopter à Haïti, [En ligne], https://adopterahaiti.wordpress.com
« Évolution de l’Adoption internationale au Québec », 2000-2013, [adoption-quebec.png], sur le site de Adopter à Haïti, [En ligne], https://adopterahaiti.wordpress.com
pour le nombre d’enfants qui sont proposés pour être adoptés(Girard, 2003). En 1989, on effectue moins de 300 adoptions d’une liste d’attente qui constituait environ 1 500 inscriptions (Ibid). À cause de cela les organismes ont dû renforcer les critères des couples pour qu’ils soient admissibles à adopter un enfant.Certains organismes d’adoptions agréés refusent même les parents célibataires, les couples non mariés, des personnes divorcées, les handicapés et les obèses. D’autres regardent aussi la scolarité des appliquants et leur revenu. La Chine, la Corée du Sud ainsi que la Thaïlande sont reconnues pour être plus sévères en choisissant les futurs parents des enfants (Ibid).

En 1970, la conscience à propos du taux d’orphelins commence à s’accroitre et on éprouve un essor en 1990 avec un grand nombre d’adoptions internationales (Ibid). L’année suivante est une grande année d’adoption ainsi que 1995 et 1996. Par contre, à l’arrivée du deuxième millénaire, il y a une décroissance du taux d’adoption. L’année 2003 est la seule où il y avait un assez grand nombre et depuis, le nombre d’adoption est en baisse constante( Tessier, 2005). Le renforcement des systèmes de protection des enfants cause une chute drastique d’enfants disponibles à adopter puisque le processus est devenu beaucoup plus complexe et strict (Bellerose, 2015). C’est pour cette raison qu’on voit  une énorme baisse de l’adoption internationale après les années 2000.

Pour conclure,  c’est à travers la compréhension de la souffrance  de l’enfant qu’on réussit à lui trouver des solutions et lui  garantir une  pratique qui lui permettra  de trouver la sécurité du noyau familial.

 

Tamara Al Kabain

 

Médiagraphie:

 

 

 

 

 

 

Les lois entourant l’adoption internationale

Le parcours de l’adoption et la protection des droits de l’enfant  ont été longs. C’est à travers plusieurs étapes et processus qu’on réussit à garantir qu’un enfant représentant des futures générations aura le droit de grandir et d’apprendre pour développer ses pleines capacités et ainsi redonner à la société le meilleur de lui même . Voici donc les étapes des lois qui ont été créées.

L’encadrement du processus

Ce n’était qu’en 1924 que le Québec a adopté un régime légal du processus tandis qu’il n’avait pas une égalité des droits des enfants. Les enfants qui venaient de parents mariés avaient plus de droits que les enfants qui venaient de parents qui ne l’étaient pas puisqu’ils sont considérés comme légitimes(Ouellette, 2000). En plus de cela, les mères célibataires étaient rejetées de la société et ne recevaient aucun soutien, donc la plupart des enfants nés en dehors du mariage étaient abandonnés puisque c’était très difficile d’en prendre soin. Dans les années 60, l’adoption était un processus très secret pour garder la légitimité de leur famille puisqu’elle transgressait la société et la religion. La seule façon d’adopter dans le temps c’était de garder l’anonymat du processus.

En 1969, tous les enfants sont traités de façon égale et ont les mêmes droits, mais ce n’est qu’en 1980 que cette loi sera inscrite  dans le Code civil du Québec (Ibid). À partir de quatorze ans, l’enfant a le droit d’avoir de l’information à propos de sa naissance et de ses parents avec l’accord de ceux-ci (Gouvernement du Québec, 1980). Depuis ce temps, les droits des enfants sont beaucoup plus reconnus et respectés. Toutes les institutions au niveau mondial vont appuyer les lois qui permettent  à l’enfant d’exprimer son point de vue et de toujours tenir en considération le meilleur intérêt de l’enfant (Gouvernement du Québec, 2015).

Un point tournant en 1969

Avant 1969, les lois à propos de l’adoption étaient peu nombreuses. Ensuite , on commence à adopter plus de lois et encadrer le processus avec des règles. Cinq ans plus tard, la loi fédérale sur l’immigration est modifiée pour permettre l’entrée des enfants adoptés au Canada. Deux ans plus tard arrive la parution du livre  intitulé Le livre blanc sur l’adoption qui affirme des changements des processus d’adoption au Québec (Girard, 2003). Voici quelques sujets traités du livre:  qui a le droit d’être adoptés, qui peut adopter, les délais, le processus adoptif d’une personne majeure, les conditions particulières à l’adoption internationale et l’adoption d’un enfant chinois (Primeau, 1997).

En 1979, une nouvelle loi est mise en place pour mieux englober le processus d’adoption internationale. Ceci cite qu’un québécois qui veut adopter hors du Québec doit passer des évaluations selon les critères déterminés par la Loi de la protection de la jeunesse avant de

« Flag of Quebec », 1948, [Flag_of_Quebec.png], sur le site de Wikimedia, [En ligne], http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Quebec.svg
« Flag of Quebec », 1948, [Flag_of_Quebec.png], sur le site de Wikimedia, [En ligne], http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Quebec.svg
pouvoir adopter un enfant (Ibid). En 1982, il y a une autre amélioration par la création du Secrétaritat à l’adoption internationale qui a comme rôle de trouver des solutions aux difficultés que peut causer le processus(Ibid). Pour les huit prochaines années, on apporte des changements constants pour améliorer l’efficacité et pour faciliter la charge sur le dos des parents.

Le 24 septembre 1990 arrive la Loi 70 qui modifie le Code civil du 
Québec, le code de procédure civile et la loi sur la protection de la jeunesse pour permettre la simplification du processus et pour réduire le temps d’attente des futurs parents(Ibid). Il y a aussi un grand conflit qu’amène ce processus entre les pays impliqués. Comme chaque pays a ses propres lois, c’est un défi d’amener ceux-ci à un accord à propos du processus. En général, les parents doivent attendre quatre ou cinq ans avant de pouvoir adopter leur futur enfant puisque la liste d’attente est très longue pour le nombre d’enfants qui sont proposés pour être adoptés. Elle légalise une méthode d’adoption à l’internationale déjà utilisée par certains pour accélérer le déroulement. Les parents n’ont plus besoin de contacter un organisme privé d’un autre pays. Ils ont une plus grande autonomie pour passer à travers le processus de la façon qui est le mieux pour le couple.

Pour conclure, en mettant l’enfant en premier et en le protégeant durant sa croissance, les nations  protègent leur société, car il peut développer son plein  potentiel et ainsi aider à l’évolution du monde avec l’accélération de la vie. Il est bien placé pour évoluer avantageusement puisqu’on lui permet d’avoir  les outils pour affronter les défis du lendemain.

 

Tamara Al Kabain

 

Médiagraphie

 

 

 

 

Le processus d’adoption internationale au Québec

Graydon J. Gerber, Naval Ocean Systems Center (NOSC,) San Diego, California., Security Is Everybody’s Business (Technical Document 490, Revision B,) page A-23.,  1988, http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Continuous_from_(fan_folded_or_rolled)_documents.png, (page consulté le 22 mars 2015)
Graydon J. Gerber, Naval Ocean Systems Center (NOSC,) San Diego, California., Security Is Everybody’s Business (Technical Document 490, Revision B,) page A-23., 1988, http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Continuous_from_(fan_folded_or_rolled)_documents.png, (page consulté le 22 mars 2015)

Au Québec en 2015, c’est le gouvernement provincial qui s’occupe de l’adoption. C’est-à-dire qu’au Québec, la démarche à suivre afin d’adopter un enfant est différente que celle des autres provinces canadiennes. (Collard, Lavallée, Ouellet, 2006).

Avant la proposition

La première chose à faire lorsqu’on veut adopter un enfant c’est de choisir le pays qui nous convient le mieux. Il faut s’assurer de respecter les conditions du pays étranger sinon la demande est automatiquement refusée. Le Québec permet à tous ceux qui sont âgés de plus de 18 ans d’adopter peu importe leur état civil. Mais dans certains pays étrangers, l’âge pour adopter un enfant est plus élevé que 18 ans et certains même n’acceptent pas les couples qui ne sont pas mariés. (Duchaine, 2014).  La plupart des Québécois décident d’adopter en chine. En 2013, environ 25% des bambins provenait de la Chine. Il faut aussi choisir un organisme agréé qui nous aidera tout au long de la démarche. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2014).

C’est ensuite le temps d’une évaluation psychosociale. C’est cette dernière qui permet de déterminer si on est apte ou pas à s’occuper d’un enfant. De plus, elle permet de déterminer le type d’enfant qui nous correspond le mieux. Il faut avertir l’évaluateur dès qu’un changement important survient dans notre vie comme un décès, une faillite, une grossesse, etc. pour qu’il puisse déterminer si nous sommes encore aptes à élever un enfant ou si le profil de l’enfant qui nous conviendrait le mieux doit être changé. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015).

Après la proposition

Après plusieurs mois d’attente, on reçoit une proposition d’enfant. Si l’enfant qui nous est proposé nous convient, il faut aller le chercher dans son pays d’origine où il subira des tests médicaux pour s’assurer que l’enfant est toujours en bonne santé et qu’il peut quitter le pays sans problème. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015)

Il faut ensuite rendre l’adoption officielle. Cela peut se faire dans le pays d’origine ou de retour au Québec. (educaloi, 2015)

Une fois revenu au Québec on doit demander la citoyenneté canadienne pour l’enfant, ainsi que demander son acte de naissance. On peut aussi entamer les procédures judiciaires afin de changer le nom de l’enfant. (Collard, Lavallée, Ouellette, 2006)

Après tout cela, ce n’est toujours pas terminer nous devons faire des comptes rendus au pays d’origine de l’enfant afin de prouver qu’il s’intègre bien dans sa nouvelle société. Il ne faut pas oublier que si nous ne nous occupons pas bien du bambin il peut toujours nous être enlevé. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015)

C’est donc après toutes ces étapes que nous pouvons enfin être parents d’un enfant venu de l’étranger. Ce processus peut malheureusement causer plusieurs problèmes chez ceux désirant adopter.

Anouk Carrière

Médiagraphie

COLLARD, Chantal, LAVALLÉE, Carmen et OUELLETTE, Françoise-Romaine, «Quelques enjeux normatifs des nouvelles réalités de l’adoption internationale», Enfances, Familles, Générations, Numéro 5, automne 2006, p. 1-16, Enfances, Familles, Générations, [En ligne], http://ressources.cgodin.qc.ca:2056/revue/efg/2006/v/n5/015781ar.html, (page consultée le 24 avril 2015)

 

DUCHAINE Gabrielle, «L’adoption internationale atteint un creux historique», dans LA PRESSE, actualités, [En ligne], http://www.lapresse.ca/actualites/201401/07/01-4726531-ladoption-internationale-atteint-un-creux-historique.php  (Page consultée le 24 avril 2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES, Adoption internationale au Québec statistique 2013, [En ligne], 2014, http://adoption.gouv.qc.ca/download.php?f=47362903a03f7f21f81f9811fe27e1c4 (page consultée le 24 avril 2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUXNOM,  Site officiel sur l’adoption internationale au Québec, [En ligne], http://adoption.gouv.qc.ca/fr_evaluation-psychosociale-de-ladoptant  (Page consultée le 24 avril 2015)

 

L’adoption internationale, [En ligne], http://www.educaloi.qc.ca/capsules/ladoption-international , (page consultée le 24 avril 2015)

 

MURCHISON Noée, «L’adoption internationale en baisse au Québec», dans EX RUE FRONTENAC, nouvelles générales-internationale, [En ligne], http://exruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/462-noee-murchison-adoption , (page consultée le 24 avril2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUXNOM,  Site officiel sur l’adoption internationale au Québec, [En ligne], http://adoption.gouv.qc.ca/fr_adopter-a-letranger (Page consultée le 24 avril 2015)

 

L’intégration des enfants adoptés à l’international au point de vue psychologique

L’INTÉGRATION DES ENFANTS ADOPTÉS À L’INTERNATIONAL AU POINT DE VUE  PSYCHOLOGIQUE

 

Le thème de la migration est un sujet  vaste qui peut avoir un lien avec l’adoption internationale. L’adoption internationale est sujet intéressant puisqu’il peut être traité par rapport à différentes perceptives, dont une perspective psychologique. Dans cet article, la dimension psychologique traitera des troubles de l’attachement chez les enfants adoptés en lien avec leur adoption. Cette perspective cherche à connaître  si tous les enfants adoptés s’intègrent bien dans leur nouvelle société.  En effet, il y a des enfants adoptés qui s’intègrent très bien dans leur société tandis que certains enfants  s’intègrent mal dans leur milieu social.

Il est important de s’attarder à cette dimension, car l’adoption internationale est un phénomène qui est considérable et qui concerne beaucoup de personnes. En effet, plusieurs pays permettent l’adoption d’enfants à l’étranger. Ceci est bien, car ceci permet aux familles qui veulent fonder une famille d’avoir recours à l’adoption internationale pour avoir un enfant.  Les familles  qui adoptent un enfant à l’étranger espèrent être heureuses avec cet enfant. Cependant, ce n’est pas toutes les adoptions internationales qui  ont des conséquences positives. Certaines adoptions internationales n’apportent pas de conséquences positives aux parents adoptifs, car ces derniers s’aperçoivent que l’enfant  qu’ils ont adopté a un trouble mental ou un handicap. Ceci est un  phénomène qui existe et il serait intéressant de savoir si ces enfants adoptés avec un trouble mental sont bien intégrés dans la société.

 

alone-407199_640

Source: INCONNU, « Seul, Enfant, Fantôme, Garçon, Lumière De La Ville,  paysage», 2014, sur le site Pixabay, [En ligne], http://pixabay.com/fr/seul-fant%C3%B4me-gar%C3%A7on-407199/ (Page consultée le 18 avril 2015)

 

Heureusement, certains enfants adoptés s’intègrent facilement  dans leur société et ils sont capables de vivre leur vie sans problèmes majeurs issus de leur adoption. Cependant, ce n’est pas le cas de tous les enfants adoptés.  Parfois,  certains de ces enfants ont un trouble de l’attachement à la suite de leur adoption. Par définition, selon le DSM-IV de l’Association Américaine de Psychiatrie (1994),  un trouble de l’attachement se définit comme étant « un mode de relation sociale gravement perturbé et inapproprié au stade de développement, présent dans la plupart des situations, qui a débuté avant l’âge de 5 ans» ( Spratt) . Le trouble de l’attachement a un lien avec la théorie de l’attachement, car cette dernière touche les besoins de sécurité et les relations interpersonnelles. Le sens de l’attachement, selon cette théorie, se réfère au lien que l’enfant adopté fera avec les personnes qui l’élèveront après son adoption.  En effet, un bébé est programmé depuis sa naissance pour s’attacher à des personnes qui prendront soin de lui et qui le protégeront. Cela fait en sorte qu’il se sent sécurité et qu’il peut compter sur cette personne qui prend soin de lui en cas de détresse. Il y a, donc, un lien physique et émotionnel de créé entre cette personne et le bébé( Gudeney, Dubucq-green,2005) .  Pour les enfants qui ont été adoptés avant l’âge de 7 mois, ils ne subissent pas de trouble de l’attachement lié à leur adoption, car leur adoption est précoce ( Gudeney, Dubucq-green,2005).  Ils n’ont pas pu se construire un attachement avec quelqu’un dans leur pays d’origine et c’est seulement dans son nouveau pays que l’enfant va avoir son premier attachement, soit avec ses parents adoptifs. Par contre, lorsque l’enfant a été adopté,  après de l’âge de 7mois, une adoption tardive, ce dernier a pu subir plusieurs déplacements de famille en famille avant d’arriver à l’orphelinat. En conséquence, il peut avoir été maltraité  et négligé avant son arrivée au Canada. Ceci a pour impact que ce dernier peut  avoir un trouble de l’attachement et un comportement social indiscriminé.  En effet, selon la théorie de l’attachement, quand un bébé est élevé dans un milieu où on le  maltraite, ce dernier n’est pas attaché à une personne qui prendra soin de lui, car cette personne lui fait du mal.  En conséquence,  le bébé se sent insécurisé et il développe des mécanismes de défense pouvant affecter son développement  cognitif, émotionnel  et social ( Harf ,Taieb,2006).  Alors, dès qu’il arrive dans sa nouvelle famille qui veut apporter de l’amour et de la protection à l’enfant,  il a un comportement méfiant envers elle et le lien parent-enfant est difficile à faire, puisque l’enfant n’a pas pu s’attacher à une figure d’attachement , car cette dernière le négligeait ou le maltraitait. C’est le cas pour Vanessa, une enfant adoptée à l’âge de 7 mois en Thaïlande.  En effet, à 16 ans, elle a fait une tentative de suicide en prenant des médicaments et elle s’automutile régulièrement après des conflits avec ses parents. De plus, elle a peur d’être séparée de sa mère. Elle a aussi peur qu’il arrive quelque  chose à ses parents lorsqu’ils partent en vacance.  Elle a aussi des maladies dont elle n’est pas responsable. Dans l’orphelinat surpeuplé de Vanessa, il n’y avait presque pas de jeux, et il n’y avait pas beaucoup d’adultes pour s’occuper des bébés ( Harf ,Taieb,2006). Elle a donc été négligée. De ce fait elle n’a pas pu s’attacher à une personne. Vanessa a de la misère à s’intégrer dans la société, à se trouver un emploi et elle vit en solitaire. (Harf ,Taieb,2006).

Pour conclure, certains enfants issus de l’adoption internationale ne développent pas de troubles mentaux à la suite de leur adoption tandis que c’est le cas pour d’autres.  Un de ces troubles mentaux est celui du  trouble de l’attachement. De ce fait ceux qui ont un trouble de l’attachement ont plus de mal à s’intégrer dans leur environnement social et familial.

Pour remédier à cette situation, il faut informer les parents adoptifs de la réalité concernant les enfants adoptés à l’international. Il faut les informer que certains enfants peuvent avoir un  trouble mental et que certains enfants  mis à l’adoption peuvent avoir été victime de négligence, ce qui rend la tâche des parents plus difficile. En informant les parents de cette réalité, ils peuvent penser à  consulter des professionnels de la santé afin de les guider si leur enfant adopté a un problème mental. D’ailleurs, voici un article à propos d’une formation que le gouvernement veut imposer afin d’informer les parents de la réalité de l’adoption internationale.

HACHEY Isabelle, «Adoption : ‘‘Les  parents devront être préparés’’, 18 juin 2014, [En ligne]http://www.lapresse.ca/vivre/famille/201406/18/01-4776749-adoption-les-parents-devraient-etre-prepares.php (page consultée le 24 avril 2015)

 

 

Médiagraphie, Bibliographie :

GUDENEY Nicole, DUBUCQ-GREEN Claire, «Adoption les apports de la théorie de l’attachement», Enfances & Psy [En ligne] , vol.29 ( 2005), p.84-94,dans Cairn ( page consultée le 22 mars 2015) http://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2005-4-page-84.htm

HACHEY Isabelle, «Adoption : ‘‘Les  parents devront être préparés’’, 18 juin 2014, [En ligne] http://www.lapresse.ca/vivre/famille/201406/18/01-4776749-adoption-les-parents-devraient-etre-prepares.php (page consultée le 24 avril 2015)

HARF Aurélie et TAIEB Olivier, « Adolescence et adoptions internationales : une nouvelle problématique ? »,   La psychiatrie de l’enfant,  [ En ligne], vol.49 (2006),  p.320, dans Cairn (page consultée le 17 février 2015)http://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2005-4-page-127.htm

INCONNU, « Seul, Enfant, Fantôme, Garçon, Lumière De La Ville,  paysage», 2014, sur le site Pixabay, [En ligne], http://pixabay.com/fr/seul-fant%C3%B4me-gar%C3%A7on-407199/ (Page consultée le 18 avril 2015)

SPRATT Eve, TROUBLES REACTIONNELS DE L’ATTACHEMENT: Ce que nous savons de ce trouble et les implications pour le traitement [Enligne] ,http://g.biron.free.fr/PETALES/Troubles%20r%8Eactionnels%2352D77.pdf (page consultée le 24 février 2015)

 

 

Li-Anne Archambault

Les difficultés reliées au processus d’adoption chez les futurs parents

 

Les parents qui se lancent dans l’adoption d’un enfant dans un pays étranger ont besoin d’être prêts à vivre plusieurs dures épreuves, car le processus d’adoption n’est pas sans faille.

L’attente

Tout d’abord, l’attente est l’une des difficultés fréquentes que l’on peut rencontrer lors de notre demande d’adoption. En peu de temps, le temps de délai a augmenté considérablement. Il est passé de 6 mois à 3 ans et il augmente chaque année. (Murchison, 2009)

Les principales raisons de ces délais interminables c’est premièrement les critères de sélection qui sont maintenant plus stricts ce qui veut dire que plus de temps est accordé à l’analyser d’une demande et deuxièmement parce qu’il y a de moins en moins d’enfants mit en adoption. (Murchison, 2009)

D’autres raisons plus rares peuvent être à l’origine d’un long délai. Par exemple, lorsqu’un pays change de gouvernement, il y a un petit délai de plus le temps que le nouveau gouvernement se mette en place ou même des fois certaines lois changent avec l’arrivée d’une nouvelle autorité. Un autre exemple serait lorsqu’il y une catastrophe naturelle, puisse que les enfants qui étaient supposés être adoptés peuvent malheureusement mourir suite à un tremblant de terre, un tsunami, etc. et aussi, car naturellement les autorités en place se concentrent sur la reconstruction du pays plutôt que sur les dossiers d’adoption. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015)

2013, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/inondation-des-hautes-eaux-58029/, (page consultée le 22 mars)
2013, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/inondation-des-hautes-eaux-58029/, (page consultée le 22 mars)
 Ces délais peuvent entrainer des conséquences psychologiques chez les futurs parents. La plupart sont stressés puisse qu’ils pensent que leur rêve d’avoir un enfant n’arrivera peut-être jamais, car avec le temps certains ne correspondront plus aux critères de sélection. L’âge par exemple est l’un des facteurs le plus fréquent, car les futurs parents deviennent trop vieux pour adopter. Ce stress peut même amener la dépression chez certaines personnes. (Duchaine, 2014)

Certains organismes ont été mis en place afin d’aider les couples qui ont de la difficulté à gérer ce stresse comme le centre de santé et de services sociaux Jeanne-Mance et centre de santé. Par contre, la majorité des futurs parents s’entendent pour dire que ces derniers ne sont pas efficaces, qu’ils ne sont pas adaptés à leurs besoins. (Corneau, 2012)

Les coûts

 

2014, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/argent-sac-%C3%A0-main-billet-de-banque-494160/
2014, [En ligne], pixabay, http://pixabay.com/fr/argent-sac-%C3%A0-main-billet-de-banque-494160/
Ensuite, les coûts reliés à l’adoption sont énormes. Les coûts peuvent même dépasser les 45 00$. (educaloi, 2015). Les coûts comprennent l’organisme agréé qui aide les futurs parents dans leur démarche, l’évaluation psychosociale, les procédures judiciaires, mais aussi le voyage lorsque le couple va chercher leur bambin dans le pays étranger. Ce qui est le plus cher c’est bien sur le voyage qui comprend les frais d’avion, les frais d’hébergement, les frais de nourriture, les frais d’interprète, etc. Le déboursement d’autant d’argent empêche plusieurs couples d’adopter un enfant à l’étranger. Par contre les couples peuvent aller récupérer un peu d’argent en demandant un crédit d’impôt au gouvernement provincial ainsi qu’au gouvernement fédéral. (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2015)

 Informations biaisées

Finalement, parfois les informations fournies aux parents peuvent être biaisées. Soit les informations ne sont pas à jour ou soit elles sont mal interprétées.

Certains parents reçoivent une demande pour un enfant et dans le document qu’ils reçoivent l’enfant a un bon profil santé. Ces derniers se rendent donc dans le pays d’origine du bambin afin de le ramener à la maison, mais leur rêve s’écroule lorsque le bilan de santé est effectué. Ils découvrent finalement leur enfant  à des troubles trop importants et qu’ils ne peuvent pas s’en occuper ou que l’enfant est trop malade et qu’il ne peut pas quitter le pays. (Société canadienne de la pédiatrie, 2014)

De plus, certaines informations sont mal interprétées. Un mot peut vouloir dire pour un pays que l’enfant a une petite maladie, et que cette dernière est très facile à gérer alors que pour un autre pays ce mot peut vouloir dire que c’est une maladie grave et difficile à traiter. À cause de la mauvaise interprétation, certains couples refusent la proposition qui leur a été faite, car ils ne pensent pas pouvoir répondre aux besoins de l’enfant alors qu’en réalité ils auraient très bien pu. (société canadienne de la pédiatrie, 2014)

Couple ayant eu des difficultés

Voici l’exemple d’un couple qui a vécu plusieurs difficultés lors du processus d’adoption.

Un couple de Repentigny a fait une demande d’adoption en 2006 en Chine. Ces derniers croyaient avoir une réponse à leur demande en 2007, car le temps moyen d’attente était de 13 mois. Malheureusement pour eux le délai a été beaucoup plus long que prévu. Après 7 ans ils attendaient toujours une proposition.(Duchaine, 2014)

Le couple a tout fait afin de pouvoir adopter un enfant. Ils se sont même mariés seulement parce que c’était un critère de sélection en Chine.(Duchaine, 2014)

En 2011, ils étaient tannés d’attendre et ont décidé de se mettre sur la liste d’attente pour adopter un enfant qui demande des besoins spéciaux. Ils ont reçu une proposition, mais malheureusement ils ont du refuser parce qu’il n’aurait pas été capable de s’occuper de l’enfant convenablement.(Duchaine, 2014)

Plus les années passaient et plus la femme avait peur de voir son rêve s’évanouir. Son mari était assez vieux soit 48 ans cela signifie donc qu’il ne serait bientôt plus assez en forme pour s’occuper d’un enfant, mais aussi qu’il ne correspondra plus aux critères de sélection.(Duchaine, 2014)

La femme admet que c’était dur pour le couple et qu’elle était souvent triste de cette situation. Elle trouvait cela très dur de voir ses proches avoir des enfants et pas elle. Elle admet même avoir déjà songé à abandonner. Ils avaient même déjà fait la chambre pour accueillir l’enfant et chaque fois qu’ils passaient devant ils se décourageaient.(Duchaine, 2014)

Cela se passait en 2013, mais ils ont finalement eu une proposition d’enfant et ils vivent maintenant leur rêve. (Duchaine, 2014)

Situation plus complexe

Certains types de personne sont plus sujets à avoir des difficultés lors d’une demande d’adoption. Par exemple, les couples homosexuels rencontrent beaucoup plus de problèmes que les autres personnes désirant adopter à l’internationale.

Au Québec, ce n’est qu’en 2002 que les gais et lesbiennes ont obtenu le droit d’adopter un enfant à l’intérieur même du pays ou à l’étranger. (Conseil québécois LGBT, 2013)

Par contre, même si le Québec autorise les homosexuels à faire une demande d’adoption, ce n’est pas tous les pays étrangers qui acceptent les homosexuels comme candidat. La majorité va favoriser les couples hétérosexuels et même les célibataires avant deux hommes ou deux femmes. 80 pays comme la Chine n’acceptent même  pas les homosexuels comme potentiel candidat. Les seuls pays présentement qui acceptent cela sont le Brésil et l’Afrique du Sud. (Dupont, 2012)

Certains gais et lesbiennes préfèrent même prétendre qu’ils sont célibataires lorsqu’ils font la demande d’adoption puisqu’il y a moins de chance que leur candidature soit refusée.

L’une des raisons pourquoi ils se font souvent refuser est parce que certains ne pensent pas que l’enfant peut mener une vie normale s’il a deux parents de même sexe.

Voici l’exemple d’un couple gai qui a accueille un petit garçon.

Les deux papas s’occupent maintenant de deux enfants. Le premier a 2 ans et l’autre 6 mois. Les parents ont complètement changé leurs habitudes de vie afin de passer le plus de temps de qualité possible avec leurs enfants. Ils préfèrent laisser tomber les séances au gym et les petites soirées au resto pour jouer avec leurs enfants, faire du lavage, etc.(Pichette, 2010).

Danielle Julien professeure de psychologie a l’UQAM affirme que le fait qu’un enfant soit élevé par deux personnes du même sexe n’a aucune influence sur son développement. C’est l’attention et les soins qui sont donnés à l’enfant qui compte. C’est-à-dire qu’un enfant ayant des parents du même sexe peut aussi bien se développer que celui qui a des parents de sexe opposé. (Pichette, 2010).

En conclusion, adopter un enfant à l’étranger à son lot de difficulté autant sur le plan émotionnel qu’économique et malheureusement encore en 2015 certaines personnes comme les homosexuels rencontrent plus de difficultés lorsqu’ils veulent faire une demande d’adoption à cause de préjuger.

Anouk Carrière

 

Médiagraphie

 

DUCHAINE Gabrielle, «L’adoption internationale atteint un creux historique», dans LA PRESSE, actualités, [En ligne], http://www.lapresse.ca/actualites/201401/07/01-4726531-ladoption-internationale-atteint-un-creux-historique.php  (Page consultée le 24 avril 2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUXNOM,  Site officiel sur l’adoption internationale au Québec, [En ligne], http://adoption.gouv.qc.ca/fr_evaluation-psychosociale-de-ladoptant  (Page consultée le 24 avril 2015)

 

L’adoption internationale, [En ligne], http://www.educaloi.qc.ca/capsules/ladoption-international , (page consultée le 24 avril 2015)

 

MURCHISON Noée, «L’adoption internationale en baisse au Québec», dans EX RUE FRONTENAC, nouvelles générales-internationale, [En ligne], http://exruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/462-noee-murchison-adoption , (page consultée le 24 avril2015)

 

QUEBEC, MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUXNOM,  Site officiel sur l’adoption internationale au Québec, [En ligne], http://adoption.gouv.qc.ca/fr_adopter-a-letranger (Page consultée le 24 avril 2015)

DUPONT Gabrielle,  «Adoption internationale : les associations craignent une désillusion des couples homosexuels», Le monde, [En ligne], http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/13/adoption-internationale-les-associations-craignent-une-desillusion-des-couples-homosexuels_1775026_3224.html (page consultée le 24 avril 2015)

CONSEIL QUÉBEÉCOIS LGBT, «Nous et la loi, l’adoption internationale», Fugues, [En ligne], http://www.fugues.com/218096-7243-7341-article-ladoption-internationale.html  (page consultée le 24 avril 2015)

PICHETTE André, «Des pères gais et gagas», La presse, [En ligne], http://www.lapresse.ca/vivre/societe/201003/26/01-4264470-des-peres-gais-et-gagas.php (page consultée le 24 avril 2015)

 

 

 

L’intégration des enfants adoptés à l’international au point de vue sociologique

L’INTÉGRATION DES ENFANTS ADOPTÉS À L’INTERNATIONAL AU POINT DE VUE SOCIOLOGIQUE

 

Le thème global  de la migration est un sujet qui peut recouvrir plusieurs sous-thèmes en lien avec celui-ci tels que l’adoption internationale.  L’adoption est sujet intéressant, puisqu’il peut être traité par rapport à différentes perceptives. Dans cet article, l’adoption internationale sera traitée dans une perspective sociologique. Cette perspective parlera de la quête d’identité à l’adolescence par rapport aux enfants adoptés et cherchera à connaître la manière dont les enfants adoptés s’intégrèrent dans leur société.

En effet, s’attarder à l’intégration des enfants qui ont été adoptés à l’international est important, puisque l’adoption à l’internationale est un phénomène considérable.  En effet,  il y a eu 908 enfants adoptés par des parents québécois en 2003( Gouvernement du Québec,2014) . En France, il y a eu 3580 enfants adoptés à l’international par des personnes françaises en 2010 ( Gouvernement de France, 2010) . Donc, peu importe le pays ou l’endroit, il y a un grand nombre d’enfants  issus de l’adoption internationale qui doivent s’intégrer et s’adapter à leur nouvelle société. De plus, l’intégration des enfants dans leur nouvelle société est primordiale, car si l’enfant adopté n’est pas intégré dans la société, ce dernier risque de se sentir exclu de la société et mis à l’écart. Être intégré dans son milieu social à un rapport avec l’identité de l’enfant adopté et de son sentiment d’appartenance envers différentes structures sociales de son environnement. C’est pour cela qu’il est pertinent de connaître la manière dont ceux-ci s’intégrèrent dans leur société.

 

 

masks-40963_640

Sources:INCONNU, «Masques, Mascarade, Masque, Visages, Théâtre, Tragédie», 2013, sur le site Pixabay, [En ligne], http://pixabay.com/fr/masques-mascarade-masque-visages-40963/ ( Page consultée le 18 avril 2015)

 

Pour définir les termes, en sociologie, l’identité sur le pôle individuel est ce qui nous distingue des autres et qui nous rend uniques tandis que le pôle social est une identité qui nous rend semblables aux autres. Dans le cas des enfants adoptés, l’identité sociale joue un rôle important en plus de l’identité sur le pôle individuel. En effet, chez les enfants adoptés à l’étranger,  il y a un conflit d’identité au moment de l’adolescence. Donc, la quête de l’identité  à l’adolescence chez les enfants adoptés a un lien avec la sociologie. En effet, l’enfant adopté doit s’adapter à la société sur un plan social, et à l’adolescence, il doit construire son identité.  Cependant, c’est l’adolescence que ce dernier s’aperçoit que son corps change et que son corps ne ressemble pas à ses parents adoptifs (Harf,2006).  Ce dernier ne peut pas s’identifier physiquement à ses parents adoptifs. Par exemple, c’est le cas pour un enfant qui a été adopté dans un pays asiatique et qui a des parents québécois. De ce fait, ce dernier  peut se poser des questions auxquelles les réponses ne seront jamais trouvées : «qui m’as fait ? Pourquoi ma mère m’a-t-elle abandonné?»( Le run,2005)  Suite à cela, l’adolescent peut  ressentir un sentiment de crainte de douleur et de haine face à ces questionnements sur ses origines biologiques.  La seule façon de surmonter ce genre de questionnement est d’avoir un bon lien de filiation entre les parents et l’enfant adopté.  Il faut aussi que l’enfant se sente aimé et important aux yeux de sa famille et de son entourage. ( Le run,2005)    Pour ce faire, les parents adoptifs peuvent parler à l’enfant adopté de son histoire avant son adoption. Cela fait en sorte que l’enfant adopté à l’étranger peut se situer dans son histoire et se construire une identité sur le pôle individuel (Harf,2006). Donc, la construction de l’identité de l’enfant adopté est plus facile si le lien de filiation entre les parents adoptifs et l’enfant est solide et si les parents adoptifs parlent  à l’enfant adopté de son histoire. De ce fait, l’enfant en question est bien intégré et accepté dans sa famille. Par contre, si  l’enfant a un lien d’affiliation avec ses parents adoptifs, ce dernier peut vouloir se réapproprier sa culture d’origine (Harf,2006).  Ceci peut crée des conflits d’identité d’autant plus que la couleur de peau de l’enfant adopté n’est pas la même que celle de ses parents adoptifs ( Harf,2006). Pour remédier à cette situation, il faut que le lien de filiation entre les parents adoptifs et l’enfant soit solide et fort si les parents ne veulent pas que l’enfant se réapproprie sa culture d’origine. S’il y a un lien d’affiliation, l’enfant adopté ne correspond pas à la culture québécoise, puisqu’il veut se réapproprier  sa culture d’origine. Alors, il est plus ou moins intégré dans la société québécoise et il n’a pas la même identité sur le pôle social que les Québécois. Il a plus de chance d’être marginalisé s’il s’approprie sa culture d’origine. Alors, un bon lien de filiation entre les parents et l’enfant adopté est primordial pour la construction identitaire de l’enfant.

Cependant, l’enfant  adopté doit aussi s’adapter et s’intégrer dans son milieu socioculturel. Même s’il a un sentiment identitaire et d’appartenance  envers son nouveau pays , un adolescent adopté à l’étranger  peut avoir un conflit d’identité culturelle.  Il peut être perçu comme un étranger aux yeux des Québécois. En effet, les Québécois à la peau blanche remarquent immédiatement la couleur de peau de l’enfant adopté et cela peut mener à d’éventuels problèmes pour l’enfant adopté tel que le racisme.

D’ailleurs, suite à ces propos, il est intéressant de constater que les propos théoriques mentionnés  ci-dessus correspondent à la réalité. En effet, une entrevue à été réalisée auprès de quatre Chinoises qui ont été adoptées par des parents québécois. Durant cette entrevue, il y avait une question qui  demandait aux participantes  si elles ressentaient  un sentiment d’appartenance par rapport à leur pays d’origine. Les quatre  participantes ont soutenu qu’elles ne s’identifiaient aucunement à son pays d’origine, car elles ont été élevées dans la culture et dans un environnement québécois. Alors elles n’ont pas connue leur culture d’origine. Une autre question de l’entrevue cherchait à savoir si la personne se sentait appréciée dans son milieu social tels que la famille, les amis, le travail. Chaque participante a répondu qu’elle se sentait appréciée par leur proche. Ceci prouve  que lien de filiation entre les parents adoptifs et l’enfant adopté est bon pour les quatre participantes, puisqu’elles ne cherchent pas à s’identifier à leur culture d’origines et elles se sentent aimées par leur entourage.

Pour finir, la vidéo de cet article présente la bande-annonce du documentaire intitulé « On me prend pour une Chinoise» ce documentaire explique la quête d’identité de cinq Québécoises d’origine chinoise qui ont été  adoptées dans les années 1990.

 

Référence : VIDEO FEMME,  « On me prend pour une chinoise !» , Youtube, [ En ligne], https://www.youtube.com/watch?v=vT3s9scvptg (page consultée le 23 mars2015)

 

Pour conclure, il y a un conflit d’identité chez les enfants adoptés lors de l’adolescence. De plus,  le lien de filiation entre les parents adoptifs et l’enfant adopté est primordial pour que l’enfant adopté puisse se construire une identité. S’il y a un lien d’affiliation entre les parents et l’enfant adopté, ce dernier peut vouloir se réapproprier sa culture d’origine. En conséquence, l’enfant aura plus de difficulté  à créer son identité et à définir son identification.

Une piste de solution pour remédier à l’affiliation entre les parents adoptifs et l’enfant serait d’informer les parents du danger d’affiliation et d’informer les parents par rapport à la quête d’identité, à l’adolescence, pour les enfants adoptés.

 

 

 

Médiagraphie, Bibliographie:

GOUVERNEMENT DU QUÉBEC, L’adoption internationale au Québec, [En ligne], 2014)  http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2014/14-116-06W.pdf ( Page consultée le 18 avril 2015)

GOUVERNEMENT DE FRANCE, Statistique décembre 2010, [En ligne] 2010, http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/STAT_TG_MENSUEL.pdf ( Page consultée le 18 avril 2015)

HARF Aurélie et TAIEB Olivier, « Adolescence et adoptions internationales : une nouvelle problématique ? »,   La psychiatrie de l’enfant,  [ En ligne], vol.49 (2006),  p.320, dans Cairn (page consultée le 17 février 2015)

INCONNU, «Masques, Mascarade, Masque, Visages, Théâtre, Tragédie», 2013, sur le site Pixabay, [En ligne], http://pixabay.com/fr/masques-mascarade-masque-visages-40963/ ( Page consultée le 18 avril 2015)

INCONNU, «Monde Géographie Planète ,Terre Bleu ,Rotation», 2013, sur le site Pixabay, [En ligne], http://pixabay.com/fr/monde-g%C3%A9ographie-plan%C3%A8te-terre-41414/( Page consultée le 18 avril 2015)

LE RUN Jean-Louis,  «Adolescence et adoption», Enfances & Psy [En ligne], vol.29 ( 2005), p.127-135,dans Cairn  ( page consultée le 17 février 2015)

VIDEO FEMME,  « On me prend pour une Chinoise !» , Youtube, [ En ligne], https://www.youtube.com/watch?v=vT3s9scvptg (page consultée le 23 mars2015)

 

 

Li-Anne Archambault

Vérification de la réalité : Entrevue sur l’’intégration des enfants adoptés à l’international dans la société québécoise

L’intégration des enfants adoptés à l’international dans la société québécoise.

Le 6 avril dernier, l’équipe qui travaillait sur l’adoption internationale a eu la chance d’interroger quatre personnes de sexe féminin qui ont été adoptées de la Chine et qui sont maintenant âgées de 17 à 22 ans. L’entrevue, conforme aux règles éthiques, s’est déroulée comme suit;  l’équipe a interrogé une participante à la fois en respectant l’ordre des questions de la grille d’entrevue. Cette entrevue était une entrevue semi-directe, car la personne répondait à des questions ouvertes qui permettait de répondre à la problématique. De plus, l’entrevue suivait un plan déjà établi, soit la grille d’entrevue. Le but cette dernière était de savoir si un enfant adopté à l’international s’intégrait bien dans la société ou non.  En mettant les propos recueillis dans un tableau, il est observé que les quatre participantes de l’entrevue sont bien intégrées dans la société québécoise. En effet, ces dernières disent qu’elles se sentent acceptées dans leur famille et dans leur cercle d’amis, puisqu’elles se sentent incluses dans ces deux groupes. Par exemple, la participante numéro deux admet que ces amis oublient qu’elle est d’origine asiatique qu’elle a été adoptée. Cela prouve que cette personne est bien intégrée socialement dans son cercle d’amis. Les autres personnes qui ont participé à l’entrevue ont  une opinion semblable à celle de la  participante numéro deux. Alors, les participantes se sentent incluses dans leur groupe d’amis et  elles ne se sentent pas rejetées. Pour ce qui concerne le milieu familial, toutes les participantes disent être acceptées et que leurs parents les aiment et les désiraient. Ces dernières se sentent aimées et incluses dans leur famille adoptive. D’ailleurs, la participante numéro trois affirme que ses parents l’aiment et qu’ils sont contents de l’avoir. Du côté professionnel, cette même personne mentionne  qu’elle n’a jamais eu de problèmes à se faire engager à cause de son origine.

De plus, les quatre participantes soutiennent qu’elles n’ont pas de sentiment d’appartenance à leur pays d’origine. La participante numéro un dit qu’elle s’identifie davantage comme une Québécoise qu’une Chinoise, car elle a été adoptée très jeune, ce qui fait qu’elle a seulement connu la culture et les valeurs québécoises. Pour sa part, la participante numéro deux affirme qu’elle ne s’identifie pas comme une Chinoise, car son entourage n’est pas chinois. Les autres interrogées ont répondu une réponse semblable à la participante un  et deux.

En d’autres mots, mêmes si les participantes ont une couleur de peau différente que celle des Québécois, elles se sentent intégrées dans la société.  Cependant, il est faux de conclure que tous les enfants adoptés à l’international s’intègrent aussi bien dans la société que ces quatre Québécoises d’origine chinoise. En effet, celles-ci forment un échantillon n’est pas représentatif de la population entière des enfants adoptés à l’international.

job-interview-156130_640

Sources: INCONNU, « Job, Interview, Career, conférence Conversation», 2013, sur le site Pixabay, [En ligne], http://pixabay.com/en/job-interview-career-conference-156130/( Page consultée le 18 avril 2015)

Voici un extrait de l’entrevue de la participante 4 :

Question 1 : Quel est ton pays d’origine?

Réponse : Mon pays d’origine est la Chine.

Question 2 : À quel âge- as-tu été adoptée?

Réponse : J’ai été adopté j’avais 5-6 mois.

Question 3 : Te sens-tu différente  des autres personnes autour de toi  à cause de ta couleur de peau?

Réponse : Au début du primaire, je ne réalisais pas vraiment qu’il y avait une différente physique entre moi et les autres enfants caucasiens. Puis, rendu à un certain âge (fin du primaire), j’ai commencé à prendre plus conscience de la différence physique (traits comme les yeux, les cheveux, le nez). Au secondaire, il y avait plein d’ethnies différentes. Oui, je savais que physiquement j’étais différente.

Question 4 : As-tu l’impression que tu es acceptée dans la société et pourquoi? Au travail? À l’école? Dans le cercle d’amis, dans la famille?

Réponse : Ma famille m’aime beaucoup. Ils m’ont tous accepté dès que je suis arrivée et jamais je n’ai senti du rejet ou quoi que cela soit de leur part. J’ai mes conflits comme n’importe qui dans une famille avec les membres directs et plus éloignés (tantes, oncles, cousins…) mais ce n’a jamais été en raison de mes origines.

À l’école, je me suis toujours sentie acceptée. Je n’ai jamais eu de problèmes à me faire des amis et j’ai toujours eu de bons amis tout au long de mes études (primaire, secondaire, cégep…).

Au travail, je me suis toujours fait acceptée aussi. Je considère que c’est surtout en raison de ma personnalité. Quand l’employeur me rencontre pour la première fois, c’est toujours une réaction de surprise quand la personne lit mon nom et me voit. Mais cela ne m’a jamais empêché d’être engagée nulle part.

Question 5: Ressens-tu un sentiment d’appartenance à ton pays d’origine? Si oui, pourquoi? Sinon pourquoi?

Réponse : Non, aucun. Je ne m’associe aucunement aux Chinois ou à la culture asiatique. J’ai grandi toute ma vie à Montréal dans une famille qui vient de Montréal et la Gaspésie. J’ai reçu une certaine éducation, j’ai développé mes valeurs personnelles avec de grandes influences occidentales. Je n’ai senti aucune affinité avec la culture chinoise lorsque j’y suis allée, autant du côté campagnard que du côté urbain.

Voici, un article du journal La Presse , intitulé « Quand l’adoption tourne au cauchemard», qui  traite des enfants qui ont été adoptés à l’international et qui n’ont pas été bien intégrés dans leur milieu social. Cet article traite du trouble de l’attachement en lien avec l’adoption internationale. Voici, l’hyperlien de cet article:

HACHEY Isabelle, « Quand l’adoption tourne au cauchemar», La Presse, 16 juin 2014, [En ligne], http://www.lapresse.ca/vivre/famille/201406/15/01-4776069-quand-ladoption-tourne-au-cauchemar.php( page consultée le 24 avril 2015)

 

Bibliographie, Médiagraphie:

1) HACHEY Isabelle, « Quand l’adoption tourne au cauchemar», La Presse, 16 juin 2014, [En ligne], http://www.lapresse.ca/vivre/famille/201406/15/01-4776069-quand-ladoption-tourne-au-cauchemar.php( page consultée le 24 avril 2015)

2) INCONNU, « Job, Interview, Career, conférence Conversation», 2013, sur le site Pixabay, [En ligne], http://pixabay.com/en/job-interview-career-conference-156130/( Page consultée le 18 avril 2015)